Le blog de Victoire


28/07/'12

Ivresses clandestines de l’été

L’ombre de Peter-Pan magicien d’Enguerrand

 

Les fleurs sur le pas de la porte de l’appartement du premier étage qui me nouent le ventre comme si je les recevais.

 

Le courrier inattendu de ma encore si petite cousine, Aglaé.

 

Voir une luciole en vrai, pour la toute première fois.

 

Se réveiller après quatres petites heures de sommeil, le premier matin des vacances en Bretagne, et courir jusqu’à la plage pour se remplir les yeux d’océan.

 

Le concert improvisé sur une place de Bruxelles, décider de retarder un instant le retour à la maison, s’acheter des abricots et s’asseoir sur les dalles de pierre, rester un peu.

+ les sandales trop usées de l’été et la gentillesse infinie du cordonnier du bout de ma rue en contrepartie.

+ attendre le feu vert à côté de deux personnes prises d’un fou rire incontrôlable, à eux de s’en excuser, à moi de les encourager à continuer, marcher dix minutes avec eux et s’en faire des amis.

+ les belles nouvelles, le thé glacé, et, et, et.

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Un commentaire pour “Ivresses clandestines de l’été”

  1. Tu n’as pas été très loin de moi pendant quelques jours 🙂

    Tes périples annuels en Bretagne me font penser à cette chanson :

    « Croque ton granit, comme on croquerait du sucre, roque de sucre
    Voir des yeux grands ouverts gris, bleus, verts qui vibrent dans l’air
    Voir du train à travers la vie, les premières cheminées mégalithes
    A la fenêtre entre-ouverte, rentrer en Bretagne
    Inhaler au tréfonds de moi, l’odeur de l’iode, la bouse mouillée
    Et sentir mes yeux se brouiller…
    Rentrer en Bretagne »

    🙂

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